seodev
Sites de cabinet d’avocat · vitrine, contenu & prise de rendez-vous

Création de site internet pour avocat, conforme au RIN.

Un site de cabinet doit tenir deux contraintes en même temps : respecter l’article 10 du RIN et ressortir sur les recherches de vos futurs clients. On construit les deux ensemble. Livré en 3 semaines, prix fixe écrit sur le devis.

Dès 2 900 € HT, prix fixe
Livré dès 3 semaines
Conforme à l’article 10 du RIN
En bref

Qu’est-ce qu’un site d’avocat a le droit de faire ?

Depuis le décret du 28 octobre 2014, un avocat peut communiquer. Le site relève de la publicité dite passive : le client vient à vous, c’est autorisé. Ce que l’article 10 du RIN encadre, c’est la forme. Information sincère, aucune promesse de résultat, aucune comparaison avec un confrère identifiable et un nom de domaine qui porte votre nom ou celui du cabinet.

Pourquoi la plupart des sites de cabinet ne ramènent personne

Deux erreurs reviennent tout le temps. La première : un site qui parle du cabinet, de son histoire et de ses valeurs, alors que le justiciable cherche une réponse à son problème précis. La seconde : une agence qui ignore le RIN et livre un site à reprendre, ou pire, un nom de domaine que l’Ordre demandera de changer.

Le justiciable ne cherche pas un avocat, il cherche sa situation

Il tape « contester un licenciement », pas « cabinet d’avocats ». Une page d’accueil qui présente le cabinet ne répond à aucune de ces recherches. Ce sont les pages par domaine d’intervention qui travaillent.

La déontologie n’est pas une option qu’on ajoute après

Nom de domaine, mentions obligatoires, formulation des compétences : ces règles conditionnent l’architecture du site. Les découvrir après la mise en ligne coûte une refonte, parfois un rappel de votre Ordre.

Google applique ses critères les plus stricts au droit

Le juridique fait partie des sujets que Google traite avec une exigence renforcée, au même titre que la santé et la finance. Sans signaux d’expertise identifiables, un site de cabinet reste bloqué en profondeur.

Ce qui est livré · 6 briques incluses

Ce qu’on installe sur le site de votre cabinet.

Chaque brique sert soit à vous rendre trouvable, soit à transformer une visite en prise de contact, soit à tenir le cadre déontologique. Rien n’est là pour faire joli.

Une page par domaine d’intervention

Droit du travail, droit de la famille, droit des affaires : une page dédiée par matière, écrite pour la question que se pose le justiciable. C’est ce qui vous fait sortir sur les recherches réelles, pas la page d’accueil.

Pages métier · recherches réelles

Le cadre déontologique intégré au site

Barreau d’appartenance, SIRET, assurance et qualifications reconnues placés là où ils doivent l’être. Formulations vérifiées pour éviter toute promesse de résultat ou comparaison avec un confrère.

Article 10 du RIN · mentions en place

Prise de rendez-vous sans échange de mails

Un créneau réservé directement depuis le site, synchronisé avec votre agenda. Le premier contact se fait sans que votre secrétariat traite dix allers-retours pour caler une heure.

Agenda connecté · zéro friction

Un site rapide, vérifié par Google

Core Web Vitals dans le vert à la livraison, sur mobile comme sur ordinateur. Une large part des recherches juridiques se fait au téléphone, souvent dans l’urgence, et une page lente perd le contact.

Core Web Vitals au vert

Lisible par ChatGPT et les aperçus IA

Vos domaines d’intervention, votre barreau et votre mode de consultation exposés dans un format que les moteurs de réponse savent reprendre. Un justiciable sur deux commence désormais par poser sa question à une IA.

Visibilité IA · citable

Le code de votre site vous appartient

Livré chez vous à la mise en ligne, avec la documentation et les accès. Vous changez d’équipe quand vous voulez, sans frais de sortie ni abonnement qui vous retire le site le jour où vous arrêtez de payer.

Code à vous · sans dépendance

Tout est dans le devis avant qu'on commence. Prix fixe, délai écrit, code livré chez vous.

Les règles déontologiques qui changent la conception du site

La publicité des avocats est autorisée, mais l’article 10 du RIN en fixe la forme. Trois règles ont un effet direct sur le site lui-même, avant même la première ligne de code : le choix du nom de domaine, la façon de nommer vos compétences et l’interdiction de toute comparaison. Les ignorer oblige à refaire le travail.

Le nom de domaine, la contrainte que personne n’anticipe

C’est la règle qui surprend le plus et celle qui coûte le plus cher quand on la découvre après. Le nom de domaine d’un cabinet doit porter le nom de l’avocat ou la dénomination du cabinet. Il ne peut évoquer un domaine du droit, une spécialisation ni une qualité générique.

Ce qui pose problème
Une adresse construite sur une matière ou sur une promesse, du type « avocat-divorce-rapide », entre exactement dans ce que la règle écarte.
Ce qui fonctionne
Le nom du cabinet ou celui de l’avocat, éventuellement suivi de la ville. On construit la visibilité par matière avec les pages, pas avec l’adresse.
Pourquoi ça change l’architecture
Puisque le domaine ne porte pas la matière, ce sont les pages par domaine d’intervention qui font tout le travail de référencement. Elles ne sont plus accessoires.
Le point à valider avec votre Ordre
Les pratiques varient d’un barreau à l’autre. On prépare le dossier, votre Ordre reste seul à trancher, et on cale le calendrier là-dessus.

Ce que le site peut dire et ce qu’il ne peut pas

La communication de l’avocat doit être empreinte de dignité, de probité et de décence. Cela n’interdit pas d’être clair ni convaincant : cela interdit de promettre, de comparer et de démarcher. La nuance se joue dans la formulation, et c’est là qu’une agence non avertie fait basculer une page.

Aucune promesse de résultat
« Obtenez gain de cause » est exclu. On formule en termes de méthode, de délai de réponse et de mode d’intervention, ce qui rassure autant sans engager le résultat.
Pas de comparaison avec un confrère
La publicité comparative est formellement interdite dès lors qu’un confrère est identifiable. Ni tableau comparatif, ni formulation qui vise un cabinet voisin.
Spécialisation, un mot réservé
Seules les spécialisations reconnues par le CNB peuvent être présentées comme telles. Pour le reste, on parle de domaines d’intervention, ce qui référence tout aussi bien.
Site oui, démarchage non
Le site est de la publicité passive et reste autorisé. Le courriel non sollicité ou le ciblage publicitaire d’une personne en litige ne l’est pas.

Confidentialité, secret professionnel et RGPD

Un formulaire de contact sur un site d’avocat transporte des informations sensibles. Une personne qui décrit son litige avant tout rendez-vous confie des éléments qui ne doivent ni traîner dans une boîte mail partagée, ni transiter par un service tiers non maîtrisé.

Le formulaire, traité comme une pièce sensible
Transmission chiffrée, destinataire unique et aucun stockage inutile. Le message part vers votre messagerie, il ne s’accumule pas dans une base côté prestataire.
Hébergement des données en Europe
Le site et ses données restent hébergés dans l’Union européenne, ce qui évite un débat difficile sur les transferts hors zone.
Mesure d’audience sans consentement forcé
Une mesure d’audience configurée pour se passer de bandeau invasif : moins de friction pour le visiteur et un sujet de conformité en moins.
Espace client si vous en avez besoin
Échange de pièces avec authentification, si votre pratique le justifie. On ne l’installe pas par défaut : c’est une brique qui a un coût et un entretien.
Le déroulé · 4 étapes

Comment ça se passe, semaine par semaine.

Le calendrier est posé avant qu’on commence. Sur un site de cabinet, on ajoute une étape : la validation du cadre déontologique, faite avant le développement et pas après.

  1. Cadrage

    Vos matières et votre clientèle cible

    Vos domaines d’intervention, le type de dossiers que vous voulez recevoir et votre barreau. On repère tout de suite les points à valider côté Ordre. Devis 24h après ce point.

    Semaine 0 · 1 heure

  2. Cadre & maquettes

    Déontologie validée, maquettes présentées

    Nom de domaine, mentions et formulations vérifiés avant toute ligne de code. En parallèle, les maquettes desktop et mobile que vous validez.

    Semaine 1

  3. Développement

    Le site et vos pages par matière

    Développement du site, rédaction des pages par domaine d’intervention, mise en place de la prise de rendez-vous et du référencement local.

    Semaines 2 et 3

  4. Mise en ligne

    Livré, vérifié, et le code est à vous

    Contrôle des Core Web Vitals, de l’indexation et des mentions obligatoires. Vous repartez avec le code, la documentation et 30 jours de corrections.

    Fin de semaine 3

Site sur mesure, annuaire juridique ou plateforme de cabinet ?

Trois options existent pour un cabinet. L’annuaire vous loue une visibilité qui reste la sienne. La plateforme spécialisée vous donne un site rapide à installer, sur un gabarit partagé avec d’autres confrères. Le sur mesure coûte plus cher au départ et demande trois semaines, mais le site et son référencement vous appartiennent.

CritèreNotre offreSur mesure seodevPlateforme cabinetAnnuaire juridique
Coût la première année2 900 € HT une fois1 200 à 3 000 € HT par an600 à 2 400 € HT par an
À qui profite le référencementÀ votre cabinet, sur votre nom de domaineÀ votre cabinet, mais sur un gabarit partagéÀ l’annuaire. Vous louez une place sur sa page
Cadre déontologiqueTraité en amont, nom de domaine et formulations vérifiésGabarit conçu pour la profession, formulations à relireHors de votre contrôle
Pages par domaine d’interventionRédigées sur vos matières, sans limite de nombreSouvent limitées par la formuleUne fiche, pas des pages
Ce que vous emportez en partantLe code, le contenu et le nom de domaineLe nom de domaine, rarement le contenuRien
Délai de mise en ligneDès 3 semainesQuelques joursImmédiat

Les fourchettes correspondent aux tarifs publics constatés en 2026. Un annuaire garde du sens en complément, pour la notoriété. Le problème commence quand il constitue votre seule présence en ligne.

Combien coûte le site d’un cabinet d’avocats ?

Un site de cabinet démarre à 2 900 € HT chez seodev, prix fixe écrit sur le devis. Sur le marché, une vitrine simple se trouve autour de 1 500 €, et les agences spécialisées dans le juridique dépassent souvent 10 000 €. L’écart tient rarement au design : il tient au travail de contenu par domaine d’intervention, qui est précisément ce qui vous fait ressortir.

Site de cabinetLe standard

dès 2 900 € HT

Livré dès 3 semaines, avec une livraison visible chaque vendredi.

Tout inclus : développement, maquettes desktop et mobile, pages par domaine d’intervention, cadre déontologique et 30 jours de corrections.

  • Une page rédigée par domaine d’intervention
  • Mentions et formulations conformes à l’article 10 du RIN
  • Prise de rendez-vous connectée à votre agenda
  • Code source livré chez vous, sans clause de fidélité
Obtenir mon devis gratuit →

Réponse sous 24h. Sans engagement. Estimer mon projet

Maintenance mensuelleAdd-on

dès 290 € HT/mois

Le site suit l’évolution de votre pratique.

À ajouter après la mise en ligne. Résiliable chaque mois, sans frais ni explication.

  • Mises à jour de sécurité et techniques chaque mois
  • Nouvelles pages quand vous ouvrez un domaine d’intervention
  • Suivi de vos positions et de votre visibilité dans les IA
  • Veille sur les mentions obligatoires du site
Obtenir mon devis gratuit →

Inclus dans chaque projet

  • Prix fixe écrit sur le devis

    Aucun dépassement sans accord écrit

  • Délai posé avant de commencer

    Inscrit noir sur blanc dans le devis

  • Le code de votre site est à vous

    Libre de changer d’équipe quand vous voulez

  • Un seul interlocuteur

    Le même contact, de A à Z

Espace client sécurisé, site multilingue ou cabinet à plusieurs associés : le tarif est ajusté au périmètre et communiqué dans le devis, avant qu’on commence.

Fathellah TAHIRI, Fondateur seodev
Qui réalise le projet

Fathellah TAHIRI

Fondateur seodev

Développeur de métier avant d'être fondateur, il a lancé seodev pour réunir deux savoir-faire qu'on sépare trop souvent : construire le produit et le rendre visible sur Google comme dans les réponses des IA. Il vous explique chaque choix technique avant de le faire, pour que rien ne vous surprenne à la livraison.

Sur un projet de cabinet, il cadre lui-même le volet déontologique avant le développement, du nom de domaine aux formulations de chaque page, et vous dit franchement ce qui relève de votre Ordre plutôt que de nous. Vous avez le même interlocuteur du premier appel à la mise en ligne.

Références au RIN et repères de prix du marché vérifiés le .

Sources :Règlement Intérieur National (CNB),Décret n° 2014-1251 (Légifrance)

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de signer. Réponses chiffrées.

Déontologie, validation par l’Ordre, délai, propriété du code : les questions que nous posent les cabinets avant de signer.

Oui. Le décret n° 2014-1251 du 28 octobre 2014 a ouvert la publicité aux avocats, et l’article 10 du Règlement Intérieur National en fixe le cadre. Un site relève de la publicité passive, celle où le client vient à vous : elle est autorisée. Ce qui reste interdit, c’est le démarchage actif, comme le courriel non sollicité ou le ciblage publicitaire d’une personne identifiée comme étant en litige.

La règle générale est celle d’une communication à l’Ordre, dont les modalités varient d’un barreau à l’autre. Certains demandent une information préalable, d’autres un simple signalement à la mise en ligne. On prépare les éléments nécessaires et on cale le calendrier de lancement sur ce délai. Votre Ordre reste seul à trancher : on ne se substitue pas à lui, et on ne vous dira jamais qu’un point est acquis alors qu’il ne l’est pas.

Non, et c’est la contrainte qui surprend le plus. Le nom de domaine doit comporter le nom de l’avocat ou la dénomination du cabinet. Il ne peut évoquer un domaine du droit, une spécialisation ni une qualité générique. Concrètement, une adresse construite sur une matière est à écarter. Ce n’est pas un handicap de référencement : ce sont vos pages par domaine d’intervention qui vous font ressortir, pas votre adresse.

En travaillant la matière plutôt que le terme générique. « Avocat » suivi d’une grande ville est l’une des requêtes les plus disputées du web français, et un cabinet qui démarre n’y accède pas. En revanche « avocat licenciement » suivi de votre ville ou une question précise que vos clients posent vraiment, reste accessible. C’est la stratégie de niche, et elle donne des contacts mieux qualifiés que le terme large.

Avec prudence. Toute formulation qui s’apparente à une promesse de résultat est exclue, et le secret professionnel limite fortement ce que vous pouvez raconter d’un dossier. On privilégie ce qui informe sans engager : votre méthode de travail, votre délai de réponse, le déroulé d’une première consultation, vos publications. C’est ce que le justiciable cherche à savoir, et ça ne vous expose pas.

C’est le levier le plus efficace dans le juridique, à condition de le tenir. Google applique au droit ses critères d’exigence les plus stricts, et un contenu signé par un avocat identifiable, avec son barreau, pèse lourd. Un article précis sur une question que vos clients posent vraiment vaut mieux que dix billets d’actualité juridique repris ailleurs. Mieux vaut un rythme lent que rien.

En publiant des réponses structurées à des questions précises, sur un site lisible par les moteurs de réponse. Ces moteurs citent des pages qui exposent des faits vérifiables : votre barreau, vos domaines d’intervention, votre mode de consultation et le déroulé d’une procédure. Une page servie directement en HTML, organisée en questions et réponses courtes, a une vraie chance d’être reprise. Une plaquette institutionnelle n’en a aucune.

Oui, sans condition. Le code source est livré chez vous à la mise en ligne, avec la documentation et tous les accès. Vous pouvez confier le site à une autre équipe quand vous voulez, sans frais de sortie. C’est un point à vérifier dans le juridique, où beaucoup de prestataires facturent un abonnement mensuel et gardent la main sur le site.

Votre question n'est pas dans la liste ? Posez-la, on répond par écrit sous 24h.

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Sans engagement

Parlons de vos matières et de votre barreau.

Un point d’une heure suffit pour cadrer le projet : vos domaines d’intervention, les dossiers que vous voulez recevoir et les contraintes de votre Ordre. Le devis arrive 24h après, à prix fixe.

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  • Réponse sous 24h
  • Devis 24h après le cadrage
  • Prix fixe sur le devis

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